Vous êtes ici

Newsroom
Bouygues Bâtiment Ile-de-France

#WomenWeNeedYou : 2 collaboratrices engagées témoignent

Portraits - 12.03.2021

Sophie Alexandre et Marie De Laharpe sont toutes les deux ingénieures travaux chez Bouygues Bâtiment Ile-de-France Ouvrages Publics et Brézillon. Elles reviennent sur leurs parcours et partagent avec nous leur vision du métier des travaux.

  • Quel est ton parcours et quel poste occupes-tu aujourd’hui ?

Sophie Alexandre : Avec un profil scientifique et une appétence pour la chimie, rien ne me prédestinait en terminale à m’orienter vers le secteur du BTP que je ne connaissais pas. J’ai pourtant choisi de faire une école d’ingénieurs généraliste avec une orientation très bâtiment et suis sortie diplômée de HEI en 2016.  J’ai connu Bouygues Bâtiment Ile-de-France lors d’un forum au moment où je cherchais un stage de fin d’études. Brézillon m’a proposé d’intégrer le chantier de Pantin Méhul, un projet mixte mêlant bâtiment neuf et réhabilitation lourde. Avoir vu deux chantiers en un, avec deux équipes et deux directions différentes a été une véritable chance. Ce qui m’a le plus plu, c’est d’assister à la transformation de vieux bâtiments en une opération remarquable. Ce stage m’a confortée dans mon choix, d’autant qu’on m’a proposé d’intégrer la branche bâtiment de Brézillon, où je pouvais réaliser mes souhaits :  faire du gros œuvre et voir chaque jour les grues en rotation. Aujourd’hui, je suis conductrice de travaux en totale autonomie sur un chantier de bâtiment au cœur de Paris.

Marie De Laharpe :  J’ai fait l’ESTP et en dernière année, j’ai intégré la Caledonian University à Glasgow pour suivre le Master « International Project Management ». J’ai toujours su que je voulais faire de la construction car il y a un aspect opérationnel, terrain et suivi de projet de bout en bout. Au départ, je souhaitais devenir architecte mais mon profil était plus scientifique qu’artistique. Je me suis donc naturellement orientée vers l’ingénierie.
Après mon Master à Glasgow, de retour en France je cherchais un VIE (un volontariat international en entreprises) et ai envoyé ma candidature à Bouygues Construction qui m’a proposé de rejoindre les équipes du Turkménistan. J’ai intégré un grand projet en tant que conductrice de travaux corps d’état architecturaux et j’y suis restée deux ans. À la suite de cette expérience, j’ai intégré les équipes du Centre d’Exploitation Aulnay. C’est un grand projet qui entre dans le cadre du Grand Paris Express, un chantier historique auquel je suis fière de prendre part.  Pendant 9 mois, j’étais conductrice de travaux pour le clos & couvert. Par la suite, j’ai eu l’opportunité de rejoindre les équipes de gestion de contrat sur le chantier.

  • Comment perçois-tu la féminisation de la fonction travaux ?

Sophie Alexandre : La filière travaux a beaucoup évolué et les femmes sont de plus en plus nombreuses sur les chantiers. En revanche, les chiffres montrent que quand leur vie personnelle évolue, elles souhaitent se réorienter. C’est tout le but de la démarche Women We Need You, lancée par Bouygues Bâtiment Ile-de-France Ouvrages Publics et Brézillon : fidéliser les femmes travaux en leur permettant de trouver un équilibre entre vie professionnelle sur chantier et vie personnelle.
Le métier travaux peine à séduire parfois au premier abord et tout l’objectif est de le féminiser et de promouvoir cette fonction afin de trouver des leviers d’actions. Il est important d’inclure des hommes dans cette démarche et d’ouvrir la discussion pour que, de part et d’autre, chacun puisse comprendre les différentes problématiques.

Marie De Laharpe :  C’est le reflet d’un progrès et d’une évolution depuis ces quinze dernières années. Les femmes travaux dans les années 2000 nous ont ouvert les voies pour démocratiser la fonction et elles ont prouvé que nous y avons chacune pleinement notre place. La mixité sur un chantier apporte une autre manière de réaliser un projet, je trouve que les rapports sont plus équilibrés et qu’il y a une réelle synergie dans les équipes qui converge vers un but commun : l’Excellence Collaborative.

  • Comment vois-tu la profession dans 5 ans ?

Sophie Alexandre : Nous serons amenés à réaliser plus de choses en moins de temps. Je pense que la démarche d’industrialisation Smartfabrik sera plus développée et nous poussera à nous réinventer pour produire plus vite, de manière plus intelligente et encore plus qualitative, tout en incitant le chantier à réduire ses déchets. La réflexion durable sera au cœur de nos réflexions et de nos actions.

Marie De Laharpe :  De nos jours, les enjeux de développement durable sont fondamentaux. Dans 5 ans, j’imagine une sensibilisation globale de l’entreprise et de tous ses acteurs et en particulier des équipes travaux. Il faudrait qu’à chaque étape du projet, de la conception au SAV, ces notions soient partagées mais surtout concrétisées à travers par exemple, un travail en profondeur sur la décarbonation de nos activités.

Fermer X
Attention : de faux bons de commande au nom de Bouygues Construction et de ses filiales circulent... lire la suite

Les tentatives de fraudes aux faux bons de commande sont en augmentation.
Afin de mieux vous protéger, adoptez les réflexes suivants :
tous les bons de commande Bouygues Construction présentent un QR code, assurez-vous de sa présence !
En cas de doute, prenez toujours contact avec votre interlocuteur habituel.