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Bouygues Bâtiment Ile-de-France

#ParoleDExpert : Paul-Guilhem Jarre nous parle dépollution et ZAN

Portraits - 28.03.2022

Paul-Guilhem Jarre est Chef de service Adjoint sur la région Sud Est et Industrie France chez Brézillon. Il partage avec nous son parcours et son quotidien et nous parle Zéro Artificialisation Nette.  

  • Décris-toi en 3#   

# Curieux  

# Optimiste  

# Engagé  

 

  • Quel est ton parcours au sein de Brézillon ?   

Je suis entré chez BREZILLON en 2012 au sein des études de prix. J’ai débuté les travaux de terrassement et dépollution des sols, des eaux souterraines et de l’air en 2014. En 2017, j’ai pris la responsabilité de l’équipe travaux du pole dépollution Immobilière en Ile-de-France.  

Depuis 2022 et en lien avec le développement national des activités environnement de Brézillon, je suis en charge de l’agence Sud Est. 
Ce nouveau périmètre est un défi avec de réelles opportunités de développement. 

  

  • Tu occupes actuellement le poste de Chef de service Adjoint sur la région Sud Est et Industrie France. Peux-tu nous parler de ton quotidien ?   

Mon quotidien consiste à accompagner mes clients sur des problématiques de terrassement et de dépollution des sols, des eaux souterraines et de l’air dans le cadre de leurs projets. Plus concrètement, je leur propose des solutions de traitement-valorisation afin d’optimiser les coûts de dépollution et fiabiliser leurs projets. Bien souvent, il s’agit de projets immobiliers, de friches à reconvertir ou de sites industriels urbains à réhabiliter. Sur ce type de projets, où nous devons être force de proposition, je privilégie le recours à l’éventail des solutions brevetées de Brézillon ainsi évidemment qu’au réemploi des matériaux sur site une fois traités.  

Le devenir de notre activité réside dans notre capacité à mettre l’économie circulaire et le bas carbone au cœur de notre développement. 

Plus globalement, je suis ravi de pouvoir contribuer au développement des implantations de Brézillon sur le plan national et d’étendre ainsi le rayonnement de Bouygues Construction en matière d’économie circulaire. 

  

  • On parle beaucoup de Zéro Artificialisation Nette (ZAN), peux-tu nous en dire plus et comment cela se concrétise-t-il sur ton chantier ?   

L’activité humaine a des conséquences sur notre environnement et nous mesurons chaque jour davantage les changements climatiques. Sans action immédiate pour tenter de freiner les modifications environnementales, il deviendra difficile de pouvoir y remédier. 

C’est dans ce contexte que la loi climat et résilience introduit la notion de Zéro Artificialisation Nette des sols (ZAN) comme un objectif à atteindre en 2050. 

Il ne s’agit pas d’arriver à un niveau nul d’artificialisation des sols mais plutôt de trouver un juste équilibre, en préservant la biodiversité des sites. 

Chaque année, la France perd près de 30 000 ha de terres à cause de leur artificialisation. Les terres perdent alors toutes leurs fonctions écologiques (réservoir de biodiversité, infiltration des eaux etc.). La loi prévoit d’inciter les donneurs d’ordres de la construction à réutiliser des espaces déjà construits.  

En tant qu’entreprise spécialisée en environnement et notamment en remédiation des sites et sols pollués, nous sommes directement concernés. Charge à nous de redonner une réelle dynamique aux fonciers dénaturés et ainsi limiter l’artificialisation et l’étalement urbain. 

Dans cette optique, nous mettons en œuvre nos compétences en sites et sols pollués pour non seulement redonner une nouvelle vie aux friches mais aussi compenser l’impact des projets de construction via des actions de renaturation.   

A titre d’exemple, sur l’un de nos chantiers situé dans les Hauts-de-Seine, nous avons supprimé un dallage de béton que nous avons remplacé par un parc comprenant un corridor écologique, pour connecter des zones protégées et ainsi maintenir la continuité des processus biologiques. 

  

  • En tant qu’entreprise spécialisée en environnement, que mettez-vous en œuvre pour limiter l’impact carbone de vos activités ? 

Plusieurs solutions permettent de limiter l’empreinte carbone de nos chantiers : 

  • Le recours à des modes de transport alternatifs comme le transport fluvial, notamment pour l’évacuation des déblais vers les sites de valorisation. 

Sur l’opération de Cormeilles-en-Parisis, confiée par Urbanera, nous effectuons 100 % de nos évacuations par voie fluviale à l’aide de péniches (5 fois moins de rejet de CO² qu’un camion classique !)  

  • Le traitement et la valorisation sur site : solution que nous mettons en place sur le projet de la ZAC des Fabriques XXL de Marseille et nous permet de limiter fortement l’évacuation et l’apport de matériaux. Pour cela, nous avons mis en place une plateforme éphémère qui a pour ambition d’accompagner les différents lots jusqu’en 2025 et ainsi diminuer de 70% les émissions de CO².  
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