Vous êtes ici

Newsroom
Bouygues Bâtiment Ile-de-France

Compagnon du Minorange : rencontre avec Messias Goncalves Martins

Portraits - 15.02.2021

Messias est Compagnon du Minorange et membre du bureau au sein de Brézillon, filiale de Bouygues Bâtiment Ile-de-France. Fort de ses 35 ans d’expérience dans le Groupe, Messias partage avec nous son quotidien et sa vision sur l’Ordre des Compagnons du Minorange.

  • Messias, peux-tu nous parler de ton parcours au sein du Groupe ?

Je suis entré dans le Groupe en 1986 à l’ex-Division Construction Industrielle en tant qu’ouvrier qualifié 3. Durant toute ma carrière, j’ai contribué à la réalisation de chantiers emblématiques du Groupe comme Cœur Défense, le Stade de France, le centre des congrès de Porte-Maillot…

Et depuis 12 ans j’ai rejoint les équipes Génie Civil Industriel de Brézillon. Je suis aujourd’hui chef d’équipe sur le chantier de construction d’un datacentre en Seine-Saint-Denis, un très beau projet où je dois mettre en pratique toute mon expérience. Je profite de l’occasion d’ailleurs pour remercier chaleureusement Jean-Manuel MARTINS, le responsable maîtrise, que je suis sur plusieurs chantiers maintenant et avec qui je réalise ce nouveau défi. C’est une personne qui m’a énormément appris professionnellement et humainement et c’est en partie grâce à lui que je suis arrivé jusque-là.

 

  • L’année 2021 marque une étape importante dans la vie de l’Ordre des Compagnons du Savoir, peux-tu nous en parler ?

En accord avec les membres du bureau, nous avons pris la décision d’intégrer l’Ordre des Compagnons Du Savoir dans l’Ordre des Compagnons du Minorange de l’Ile-de-France à compter du 1er janvier 2021. J’ai ainsi le plaisir d’intégrer le bureau des Compagnons du Minorange de Bouygues Bâtiment Ile-de-France afin d’aider son Secrétaire Rachid KRICHE dans ce rapprochement et poursuivre la réflexion sur l’évolution et la modernisation de l’Ordre d’ici 2025.

 

  • Cela fait 19 ans que tu fais partie de l’Ordre des Compagnons du Minorange, qu’est-ce que cela représente pour toi ?

Sans hésiter je dirai une grande fierté ! Au fil des assemblées, voyages et autres événements, nous avons appris à nous connaître, nous savons que nous pouvons compter les uns sur les autres. Il me serait impossible de quitter cette grande famille solidaire que représente l’Ordre !

Faire partie de l’Ordre, c’est également être exemplaire en matière de sécurité, ne pas hésiter à rappeler aux autres les règles. C’est encore plus important durant cette période chamboulée par la Covid-19 où chacun, en plus des standards sécurité, doit aussi respecter les gestes barrières.

J’adore aussi relever les défis techniques auxquels nous sommes parfois confrontés, j’aime mon métier de Compagnon car chaque jour est différent. En tant que Compagnon du Minorange, nous sommes des experts de notre métier, nous devons laisser notre empreinte dans ce que nous réalisons. Pour cela, je m’attache à transmettre mon savoir-faire et l’amour de notre métier et du travail bien fait aux plus jeunes.

Enfin, nous devons être les porte-parole des équipes. Je me bats pour faire entendre la voix du terrain lors des réunions, exposer nos contraintes et donner des idées pour que tous ensemble nous fassions avancer le chantier. Être Compagnon du Minorange c’est un honneur, il faut le faire valoir et il faut le mériter.

 

  • Que pensent tes proches de ce rôle de Compagnon du Minorange ?

Le travail de chantier, c’est comme à la maison : c’est un partage. Tous les jours j’aime raconter ce que j’ai vécu durant la journée à ma famille. J’essaye de transmettre à mes enfants les mêmes valeurs que celles de l’Ordre car elles sont pour moi valables dans la vie de tous les jours. Je pense que mes proches sont fiers que je fasse partie de cette élite. Ma femme et ma fille surtout sont toujours admiratives de me voir enfiler un costume pour aller aux grandes réunions !

 

  • Quel devra être le rôle des Compagnons du Minorange de demain selon toi ?

Deux mots me viennent à l’esprit. Les Compagnons du Minorange de demain devront être disponibles, être présents pour répondre aux questions, résoudre les problèmes. Ces valeurs de dévouement et de solidarité sont très importantes pour moi. Et évidemment, je l’ai déjà évoqué, je pense que nous devrons lutter contre la perte de certains savoir-faire. Comment ? En transmettant nos connaissances et accompagnant la nouvelle génération. Quand je suis entré dans le Groupe mon chef m’a pris sous son aile. Cela m’a aidé à commencer dans le métier et quelque part c’est ce qui m’a donné l’envie d’y rester également ! Je souhaite donc que nous puissions continuer à apporter des réponses aux plus jeunes, faire valoir notre expérience. Nous sommes les « gardiens du temple », charge à nous de faire passer le relai aux suivants.